C’est un lieu commun de dire le mal- être des jeunes dans les banlieues, la misère, le ghetto dont il faut s’échapper, la discrimination sociale toujours présente, comme c’est un lieu commun de dire la générosité de ces acteurs de terrain, qui donnent leur temps libre pour enseigner et éduquer les jeunes, afin qu’ils s’en sortent plus facilement.

Dans les banlieues, j’ai souvent constaté que c’étaient les femmes qui prenaient en main leur quartier. Qu’elles en soit remerciées pour leur dévouement.

 

 

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