Lorsque je regarde les photographies de ce livre, il me revient en tête des images de violence d’un lieu avec ses lois, ses codes, sa hiérarchie, et où le plus pauvre doit se battre s’il veut survivre dans ce véritable cloaque, à dix minutes de Paris. 

Corps meurtris sous la douche, coups, humiliations, gale, poux, ombres furtives dans les dortoirs. A Nanterre, j’ai connu le degré zéro de l’humanité.

 

 

Les Damnés de Nanterre, collection

Photo Notes, centre national de la photographie, Paris, 1995.

 

 

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